28 janvier 2010

Sono italiano

Mon chéri vient de se voir proposer un nouveau poste. Enfin temporairement pour l’instant. A Milan :-o

Nous avons deux mois pour nous décider.

Je ne connais pas du tout Milan. Les grandes villes, c’est pas trop mon truc et je ne parle pas du tout l’italien, à part spaghetti, ravioli, macaroni, cannelloni, orechiette, conchiglie, risotto, pizza, bruschetta, crostini, osso bucco… ;-) Au moins, nous ne mourrons pas de faim.

Mais l’aventure, c’est l’aventure ! Et puis l’Italie, y a pire quand même.

De toute façon, j’avais décidé de travailler en indépendante pendant quelques temps. Donc c’est une occasion d’aller voir si l’herbe est plus verte ailleurs. Je me demande d’ailleurs si je ne vais pas reprendre des études. Ou plutôt entreprendre quelque chose de nouveau. Plus en rapport avec mes goûts, mais peut-être moins avec mon portefeuille.

« Vivons, si m’en croyez, n’attendons à demain :
Cueillons dès aujourd’hui les roses de la vie. »

Et la dernière question, c’est le bébé. Naissance en France ou en Italie ? A suivre…

PS : pardon à Ronsard. :-p

Jolis coquelicots mesdames, jolis coquelicots messieurs

16 octobre 2009

Mon père, ce héros

14 octobre 2009

Mais non, papa, tu n’étais pas un héros.

Simplement un homme au cœur un peu trop grand, beaucoup trop fragile.

Un papa, c’est le premier homme qui vous trouve belle, intelligente, drôle… C’est l’homme qui s’émerveille  de l’enfant que vous avez été, de la jeune fille que vous devenez, de la femme que vous serez.  Et quand jeune fille, vous rentrez au petit matin, c’est lui, que vous retrouvez endormi sur le canapé.

Mon papa, c’est celui que je me serais inventé si on choisissait ses parents : doux, taquin, affectueux, patient ô combien…

Mon papa, c’est aussi le premier homme que j’ai fait pleurer. Ce  jour, où j’ai été particulièrement…, euh…, particulièrement adolescente, il m’a giflée pour la première et unique fois de sa vie. Il m’a giflée et s’est mis à pleurer, désemparé, effrayé, malheureux…  Et je n’ai plus jamais été particulièrement adolescente.

Mon papa, c’est aussi le seul homme qui m’ait jamais fait pleurer. A chaudes larmes, mon premier vrai chagrin d’enfant que jamais rien ni personne ne consolera. Quand je pense à toi, j’ai le cœur plein de larmes et la gorge pleine des rires que nous avons partagés.

Papa, je t’aime et je t’aimerai toujours. Entre nous, c’est à la vie, à la mort.

Cécile ma fille

Bonjour tout le monde !

9 octobre 2009

Premier tête à tête avec notre petit têtard.

Un (ou une) vrai athlète de 9 cm qui gigote tant et plus. Un vrai sportif comme sa maman. :-)

Premiers émerveillements, premiers émois, premières larmes aussi… :-)

Oui, bon, c’est pas bientôt finis ces attendrissements et ces sourires béats. Puisqu’on vous dit que tout va bien : trois pieds, quatre jambes, deux têtes… euh excusez-moi l’émotion :-p